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Visite à Luxembourg

Luxembourg est une ville que je n’ai longtemps connue que de passage. Entre-temps, j’ai appris à mieux connaître la ville et je suis toujours enthousiasmée par le mélange de différentes langues, la combinaison entre modernité et tradition, ville et nature, « ville haute » et « ville basse » et les innombrables petits détails du paysage urbain.

La partie inférieure de la ville, le « Grund », où la Pétrusse se jette dans l’Alzette, est particulièrement belle. Au bord de l’Alzette se trouve la statue de Mélusine, réalisée par l’artiste luxembourgeois Serge Ecker. La naïade Mélusine était l’épouse du comte Siegfried de Luxembourg et fait partie du mythe fondateur de la ville de Luxembourg. Le couple, qui s’était rencontré sur les rives de l’Alzette, y vécut heureux pendant de nombreuses années et le comte accepta que sa femme se retire une fois par semaine et ne soit pas dérangée. Mais, avec le temps, il devint méfiant, l’observa en secret et découvrit finalement que sa femme était une naïade, après quoi elle disparut à jamais.

J’aime me promener dans la ville et observer les façades, les enseignes, les inscriptions et les décorations sur les portes et les portails. J’ai un faible particulier pour les décorations en fer forgé sur les portes, comme on en trouve souvent dans la région. Sur la porte d’une maison près de la gare, j’ai découvert une petite œuvre d’art en fer forgé qui m’a particulièrement fascinée et m’a immédiatement fait penser à une magnifique chanson de Michel Polnareff – « L’Homme qui pleurait des larmes de verre ». (Une interprétation particulièrement belle de cette chanson peut être trouvée sur Youtube. À mon retour, j’ai tracé le motif en fer forgé sur ma tablette. C’est une activité incroyablement apaisante et, ensuite, on peut imprimer les dessins pour les colorier. Un jour, je me constituerai ainsi tout un livre de coloriage. 🙂

Un moment particulièrement fort de mon séjour au Luxembourg a été la visite de la « Villa Vauban », où j’ai vu pour la première fois une des « Nanas » de Niki de Saint Phalle, une artiste que j’admire beaucoup. J’aime la féminité positive, vivante et joyeuse qui se dégage de ses Nanas.

De retour à la maison, j’ai rédigé quelques-unes de mes impressions de ces courtes vacances dans un sketchnote. Pendant l’été, j’ai commencé à faire mes sketchnotes sur la tablette, et le cours « Digital Sketchnoting » sur « Verbal to Visual » m’a beaucoup aidée. Entre-temps, je me suis familiarisée avec l’application Concepts et les impressions de vacances m’ont fourni un bon terrain d’entraînement pour expérimenter avec les couleurs, les lignes et la mise en page. J’ai également essayé de m’inclure moi-même dans l’esquisse sous la forme d’un petit personnage, afin de rendre le tout un peu plus « humain » et personnel. 🙂
Et voilà à quoi ressemble mon séjour au Luxembourg – résumé sur une feuille numérique A4 :